Aux débuts des années 2000, le poker a connu un fort essor en France. Au départ, ce sont principalement de jeunes geeks qui ont découvert les joies du poker en ligne, puis tout le monde s’y est mis. Jeunes et anciens, femmes et hommes se sont réunis en associations, ont participé à des forums et ont joué des heures et des heures.

Ce phénomène était le début d’un virage. Peu de ces personnes ont connu la richesse grâce au poker ou sont devenus de bons joueurs. Mais, cela a transformé le poker, autrefois considéré comme un simple un jeu de casino de hasard, en véritable sport !

Ce n’est plus un jeu de hasard

Si le poker a autant passionné et que ce sont globalement les mêmes joueurs qui gagnent, c’est évidemment parce que le hasard n’est pas la seule composante. Il est impossible d’ignorer qu’il y a une part de chance, mais seuls les meilleurs joueurs sont gagnants au long terme.

Mettez un joueur lambda face à Phil Ivey en cash games ou Daniel Negreanu en tournois et il perdra 99 fois sur 100. Le poker s’apprend, se perfectionne par l’expérience et l’apprentissage comme les vidéos de coaching.

D’ailleurs, même l’Etat reconnaît qu’il ne s’agit pas d’un jeu de hasard et qu’il est possible d’en faire son métier puisque depuis 2016, les gains des joueurs réguliers sont taxés via les impôts sur le revenu.

Aujourd’hui, le poker se rapproche davantage des échecs que du keno.

Les meilleurs joueurs ont une excellente hygiène de vie

Cette professionnalisation du poker a entraîné une nouvelle approche du poker. Pendant des années, les plus grands joueurs étaient plutôt les anciens, avec une petite bedaine ou une vilaine addiction, qui passait trop de temps sur leur chaise et pas assez aux salles de sport. Stu Ungar, légende du poker décédé jeune à la suite de problèmes de drogues, ou Doyle Brunson ont peu de points communs avec un sportif de haut niveau.

Mais, aujourd’hui, les tournois ne font plus 50 entrées, mais plusieurs centaines ou milliers d’entrées. Il ne faut plus jouer un jour de midi à trois heures du matin, mais faire un véritable marathon avec dix heures de jeu pendant une semaine de suite.

Ce rythme infernal est plus que compliqué si vous avez une mauvaise hygiène de vie avec peu de sommeil, une alimentation grasse et un corps trop gros qui provoque des douleurs lombaires après quelques heures autour de la table.

Beaucoup de grands joueurs font aujourd’hui des sessions de sport. Vous avez bien entendu des gars comme Patrick Antonius qui sont des sportifs depuis l’enfance. Mais, un Daniel Negreanu ou un Antonio Esfandiari font également des sessions régulières pour avoir l’endurance nécessaire durant les longs tournois.

Un esprit de compétition qui attire les sportifs

Le poker est un véritable jeu de compétition. Quand vous êtes dans un tournoi, vous devez respecter l’étiquette du joueur de poker correct envers ses adversaires, mais cela ne vous enlève pas l’envie de marcher sur la table. Cette expression signifie que vous dominez la table en gagnant beaucoup de mains et de jetons.

Cette pensée ressemble beaucoup au sportif qui veut gagner en étant fair-play.

D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que beaucoup de sportifs ou d’anciens sportifs professionnels sont friands de poker. Certains ont même eu des contrats de sponsoring comme Neymar ou Nadal avec Pokerstars.

tournoi de poker

D’autres sont allés encore plus loin en ayant d’excellents résultats. En France, l’une des têtes d’affiche de ces joueurs de poker retraités du sport est Vikash Dhorasoo. L’ancien joueur de l’Olympique Lyonnais, de l’AC Milan et du Paris SG a remporté plus de 500 000$ de gains en tournois et a été sponsorisé pendant plusieurs années par la salle de poker Winamax.

Dernièrement, un autre ancien footballeur montre une vraie passion pour le jeu et a de bons résultats : Camel Meriem. Celui qui avait été, à l’instar d’autres joueurs, présenté comme la relève de Zinedine Zidane a eu une carrière honorable avec des saisons à Bordeaux, Marseille ou Monaco. Depuis sa retraite, il s’adonne souvent au poker avec réussite comme en témoignent ses deux grosses performances à Las Vegas au casino Venitian : 54 000 et 59 000$ de gains pour des tournois à 600 et 1100$. Cette double performance arrive peu de temps après une victoire à Monaco dans un tournoi à 1100€ pour 77 040€.

Où retrouver ce plaisir du poker ?

Il n’y a pas dix solutions : jouez ! L’appétit vient en mangeant et la passion du poker vient en jouant.

Si vous souhaitez vous amuser tranquillement, apprendre la force des mains, vous pouvez toujours débuter par des machines de vidéo poker comme sur le site Vive Mon Casino en cherchant sur le web pour des nouveaux bonus.

Puis, une fois que vous maîtrisez ces aspects, passez à la compétition, que ce soit sur un site de poker en ligne ou dans un casino. Il existe même des clubs de poker dans les grandes villes françaises qui fonctionnent sous le format de l’association avec le tarif d’une adhésion qui vous permet de disputer plusieurs tournois par an avec des lots à remporter.